La symbolique de l’association

 La symbolique du mémorial des Finistériens est l’œuvre de Pierre Péron (1)

Logo grey

Elle représente une ancre de marine, symbole de l’espoir, surchargée au talon d’un cœur, représentation traditionnelle de l’âme, chez nous. Les pattes de l’ancre, stylisées en forme de flèches jaillissant des flots, évoquent les bras du Finistère, tendus vers le large : au nord, le Léon et l’archipel d’Ouessant ; au sud, la Cornouaille et Sein, son raz et sa chaussée. La pointe des flèches supporte le bras inférieur d’une croix de Lorraine au cœur marqué de l’hermine de Bretagne.
Vous la retrouverez également inscrite dans une rose des vents soulignant le rayonnement du Finistère et de « la France au combat » à travers le monde.

Rose des vents                 Symbolique de base

(1) Pierre Péron 1905 (Brest) – 1988 (Brest). Illustrateur, décorateur, peintre, graveur, sculpteur, caricaturiste, maquettiste, cinéaste et écrivain français.

Élève des écoles des Écoles des beaux-arts de Brest puis de Nantes, Pierre Péron est nommé professeur de dessin aux Écoles de la Ville de Paris à partir de 1933. À partir de 1936, il crée des bijoux pour la marque « Kelt » de la maison Rivière à Paris. Il obtient la commande pour décorer le pavillon de la Bretagne à l’Exposition universelle de 1937 à Paris. Durant la seconde guerre mondiale, il connaît la captivité en Autriche de 1940 à 1942. Pierre Péron est nommé peintre agréé du département de la Marine en 1942, puis peintre titulaire de la Marine en 1960. Il devient conservateur du musée de la Marine de Brest à partir de 1972.

« L’art est synonyme de recherche. Je n’aime pas les routes droites. Je leur préfère les petits chemins qui me conduisent, en musardant, vers une même destination. Pour réaliser mon œuvre, j’ai utilisé des techniques diverses, avec différentes tendances, je peux dire que mon expression est un éventail aux mille plis. Je suis ainsi. C’est mon tempérament. Au risque de déconcerter les critiques, je saute du coq à l’âne avec joie. Dispersion me direz-vous ! Peut-être, mais aussi je veux croire Pierre Jakez Hélias quand il écrit : “ L’étonnant de tout cela, c’est qu’à travers de multiples facettes non point successives, mais instantanées, non point rivales mais complémentaires, il demeure une impression d’unité qui vient tout simplement du fait que l’artiste qui est derrière ne cesse de se vérifier lui-même à travers ses apparentes dispersions.” »
Françoise Péron et Yves-Marie Péron, P.Péron de A à Z, Coop Breizh, 2002.

Partagez

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *